Difficle mOisson ( d'aimer )

Difficle mOisson ( d'aimer )[/c=#00ffff][/align=center][/size=14px]
L'Amour est un vaste champ qui germe,
Sans cesse, Tendre passion que l'on sème.
Sortis de la Terre, une graine.
Pomme d'amour, Rose d'un hymen,
Je suis le Fruit d'une Union de deux êtres qui s'aiment.

Difficile moisson,
Pour construire sa maison,
Dans un Petit nid douillet,
Ou se repose le blé.
Deux parents qui labourent la terre,
Précieuse récolte avant l'hiver,
D'Être aimé par un père et une mère.
Qui creusent le chemin de ma vie, oh si fragile,
Qui creusent et qui se battent de mai à avril.
Face aux soleil, ou se tournent les tournesols,
Leurs c½urs, comme une éternelle boussole,
Nous mènent par les vents, au grès des saisons,
Doucement vers d'autres horizons,
Dans cette dure et interminable ronde
Les parents aiment aux quatre coins du monde;
Par bien des tempêtes et bien des orages,
Ils nous protégent, au fil des ages.

Difficile moisson,
De perpétuer cette union,
De faire chanter les tourterelle,
Le jour de l'an jusqu'à Noël.
Puisque l'été arrive en juin, avec cette sécheresse,
Qui nous fissure la terre et nous met en détresse
Qui nous assèche les c½urs, et nous les remplis de tristesse,
Les parents ont alors du mal à aimer, oh indigne faiblesse.
Quand l'automne arrive, les feuilles volent,
Une à une, elles tombent, et se posent sur le sol.
Goutte de pluie et goutte de pleur,
Qui noircit le ciel, et humidifient les c½urs.
Le mois de novembre nous glace le sang,
Avec cet hiver, qui brise les vieux amants.
La terre est froide, et fanent les fleurs;
L'Amour a froid, l'amour se meurt
Quand une larme se figent au milieu d 'un chemin,
Tendre glaçon au creux d'une joue, au creux d'une main .

A trop regarder leur graine pousser, ils se sont perdu,
Ils n'ont devant eux qu'une terre battue.
A vouloir récolter le blé à chaque saison,
Ils ont oublié l'amour dont il m'avait fait don.
Une larme se meurt alors au fond de mon regard,
Je suis le fruit de deux êtres qui s'aimaient,
Mais je refuse leur don, perdu dans le brouillard.
Si il est si dur de construire l'amour que l'on nous a donné.


( Mon blog personnel : lesfleursdu-mal.skyblog.com )

# Posted on Friday, 16 November 2007 at 1:25 PM

Edited on Friday, 16 November 2007 at 3:33 PM

Quand le Printemps chasse l'Hiver...

Quand le Printemps chasse l'Hiver...[/c=#00ccff][/align=center][/size=14px]
Quand des mains s'aventurent,
Sur un corps aussi pur,
Quand la douceur des mouvements,
Contraste avec ces yeux insignifiants
La petite fille ose à ne pas dire non,
Au printemps le bouton devient alors bourgeon.
Et les mains s'aventurent,
Sur ce corps aussi pur,
Intrusion privée,
Dans un jardin secret,
Et le plaisir l'emporte,
Quand le jardin ouvre ses portes.
L'impression de vide,
Dans les bras d'un hybride.
Dont les yeux sont si limpides,
Et les draps deviennent humides,
On voit flou,
On accepte tout,
Et les lèvres se touchent,
Deux à deux dans cette couche,
Un baiser chassant le froid hivernal,
Et qui laisse apparaître des pétales...


Mon corps sur le tien,
Et ma main dans ta main,
Comme deux tiges qui s'enlacent,
Nos deux langues qui s'embrassent.
Crainte de la nouveauté,
Face à cette impure nudité,
Ton corps qui s'endurcie,
Témoigne de l'Envie.
Les battements de mon c½ur,
Témoigne de la peur,
Mais quand dans tes yeux,
On y vois le plaisir d'y etre à deux.
La peur s'envole d'un coup de vent,
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Vague de chaleur,
Epines de douleur,
Petales de douceur,
Palpitation du bonheur,
Floraison d'un futur,
Qui ne sera plus jamais aussi pur.
Dans cette chambre ou il fait noir,
C'est ici, ou le temps d'un soir,
J'ai laissé derrière moi ma vie d'enfant,
Quand tu m'a pris mes 18 ans.


Mais comme la nature est meurtrier,
Comme la vie du papillon est ephemere,
Comme le printemps chasse l'hiver.
Et Comme tout se casse d'un courant d'air,
Nous sommes aujourd'hui, c'était donc hier..
Tu ne me redonnera pas mes 18 ans,
Tu ne me redonnera pas mes jours innocents,
Vas t'en ! Et pourtant...
On oubliera jamais l'homme qui fut le premier,
A chassé en nous une fleur fanée
Pour y faire fleurir, la femme que nous seront pendant encore bien des années

# Posted on Friday, 16 November 2007 at 1:53 PM

Edited on Friday, 16 November 2007 at 2:11 PM

Une Chute

Une Chute[/c=#00ddff][/align=center][/size=14px]
Dans tes yeux,je ne vois rien.
Mis à part une déchirure sans fin.
Dans tes yeux, je m'y perd.
Prise de conscience d'une vie éphémère.
Ces gouttes de pluie,ces gouttes de pleurs,
Qui coulent, qui coulent,et qui font mal au coeur.
Torrent lacrymal,
D'un amour qui fait mal.
Larmes fragiles,
Perte d'équilibre.
Dans ces yeux si limpides,
Ou l'on tombe dans le vide.
Dans tes yeux marron,
Je peux y lire un prénom,
Lettres qui se bousculent,
D'une vie qui bascule.
Simple mot gravé,
Sur un c½ur déchiré.
Et son sang se mélange à tes larmes.
Forme un c½ur de pierre en guise d'arme.
Absence de sentiment.
Dans ces yeux insignifiant.
Négation du bonheur.
Battement de douleur.
Dans ce regard furtif,
Qui me fixe, doucement nocif.
Il y a l'importance du mot « aimer »
Qui donne l'envie de voler,
Qui donne l'envie de tomber.
Et tu tombes.
Voila le voyage que je fais dans ton regard.
Une chute,
Comme une chute de pluie,mêlée de brouillard.
J'attendrais l'éclaircie de tes yeux,
Le jour ou là solitude se fera à deux
.

# Posted on Friday, 16 November 2007 at 2:19 PM

Liberté, Fraternité, et sans Fierté

Liberté, Fraternité, et sans Fierté[/align=center][/size=14px][/c=#00ddff]
Quand nous allions perdre la guerre,
Ils sont arrivés chez nous hauts et fiers,
Avec comme seule reconnaissance le nom d'Indigenes,
Laissant derriere eux leurs Terres Africaines...

Pour nous les Français, ils ont donné leur Vie,
Pour laver de leur sang, le drapeau de la Mère Patrie.
Pour nous les Français, ils ont fleuris nos cimetières,
Au nom de leur "France entière"...

Aujourd'hui la société n'utilise que le bourrage de crâne,
Qui nous fait oublier ces hommes volontaires,
Qui se sont battus corps et âme,
Et que l'on trouve dans aucun programme scolaire...

France, "pays des droits de l'homme"...
France, mon père m'a dit que c'est ainsi que l'on te nomme...
Mais moi, jeune de France depuis plusieurs générations,
J'ai pourtant au fond de moi une grande imcompréhension...
J'ai en effet du mal à y croire,
Quand je feuillette mon livre d'Histoire...

Je me demande bien ou est l'Egalité dans ce pays,
Quand ces soldats venus de loin sont voués à l'Oublie...

Je me demande bien où est la Liberté sur les terres où je suis née,
Si pour les remercier, on persiste à les coloniser...

Je me demande bien où est la fraternité dans ce lieu ou j'ai grandis,
Si on ignore son voisin pour sa propre survie...

Ainsi nous les jeunes Français,
Au passé remplis de douleurs,
Au présent qui fusionne de couleur...
Nous essayerons de bâtir un avenir,
Où l'une des priorités sera le souvenir,
Au nom de la liberté,au nom de l'égalité...
Oui ! Mais sans fierté...

Ainsi même si je porterais toujours mon drapeau tricolore avec fierté,
Il y a comme un mal être lorsqu'il s'agit de parler du passé...
Et même si je chanterais toujours aussi fort cette "Marseillaise",
Désolé parents, si ce soir j'ai un peu honte d'être Française...
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# Posted on Friday, 16 November 2007 at 2:26 PM

Edited on Sunday, 18 November 2007 at 4:20 PM

A trOp s'aimer...

A trOp s'aimer...[/align=center][/size=14px][/c=#00ddff]
On peut mourir d'un coup de fusil
Moi je suis morte d'un coup de foudre
Il m'a touché en plein c½ur,le feu aux poudre...
Il m'a gâché la Vie
Bien plus que de la haine,
Je suis morte parce que tu m'aimes.

Cette maladie qui tue les gens qui s'aiment
Un mal coule désormais dans leur veine
A trop s'aimer...tu m'a tué...
Ce poignard n'est pas tranchant
Il est juste lavé de ton sang
Qui petit à petit a foutu m'a vie en l'air
J'ai ce mal en moi,en guise de revolver...

Je veux oublier,je veux vivre.
Je veux boire pour être ivre,
Oui,ivre de toi jusqu'à la fin de ma vie
Toi,comme seul remède...et même si
C'est toi qui m'a empoisonné
Et même si,demain je m'en vais,
Je ne regretterais jamais, jamais !
Le jour ou je t'ai trop aimé...
Cette nuit ou nos deux corps ne faisaient qu'un,
Et qui m'a fait dire au revoir à demain.

Serre moi dans tes bras,
Reste près de moi,
J'ai peur,j'ai froid
Je ne cesse de me demander pourquoi ?
Mais demain peut être je ne serais plus là
Alors ce soir on s'aimera une toute dernière fois,
En essayant d'oublier ...que nous avons le SIDA...

Quand je ne serais plus de cette terre,
Que j'aurais quitté cette Vie ephémère,
N'oublie pas de dire à tes enfants,
Qu'elle est plus belle en se protégeant...

# Posted on Friday, 16 November 2007 at 2:33 PM